Miracle Morning-Hald Elrod

L’auteur :

Hald Elrod est un auteur et coach en développement personnel. Il raconte son histoire dans le début du livre Miracle Morning puisque c’est celle-ci qui lui a permis de trouver cette méthode favorisant la réussite.

Résumé :

Le livre parle de comment réussir dans sa vie. L’auteur explique chacun de ses SAVERS pour que vous puissiez les mettre en place de façon pratique. C’est un livre de conseils, de motivation, mais pour pouvoir réussir il faut ….. se lever tôt et appliquer ses conseils !

La clé du succès : se lever tôt et faire ses SAVERS dès le matin :

  • Silence : méditation (guidée ou pas)
  • Affirmations : répète, de préférence à voix haute, des phrases motivantes, d’accomplissement…
  • Visualisation : s’imaginer en train de faire les tâches de notre journée  ou s’imaginer une journée dans notre métier de rêve. Cela permet de ressentir la sensation d’avoir réussi
  • Exercise : sport : que ce soit du yoga ou un jogging, selon Hald, il faut oxygéner son corps et son cerveau dès le matin
  • Reading : passage par la lecture : plus d’excuse pour ne plus avoir le temps de lire !  
  • Scribing : écrire dans un journal ce qui nous passe par la tête, que ce soit ce qui nous préoccupe, nos réussites, notre journée…

Le livre est très court et se lit rapidement.

Mon avis :

Le livre est vraiment concret et les conseils sont vraiment faciles à appliquer : pas besoin de matériel, juste de sa motivation. Ce sont des conseils que l’on retrouve un peu partout dans le développement personnel aujourd’hui.

L’avantage de se livre est qu’il ouvre la porte à une grande communauté de « MM », comme on appelle les adeptes de cette méthode. Ça permet d’être soutenu, d’avoir un partenaire de responsabilité pour mener à bien ses activités chaque matin.

Il faut quand même avoir déjà l’envie de suivre cette méthode, et surtout de croire en son efficacité ! Le livre peut-être assez frustrant lors de certains passages où l’auteur répète que les personnes comme si ou comme ça sont des loosers et si tu n’as pas envie de rester un looser, tu dois appliquer cette méthode. Le livre reflète bien la mentalité américaine !

Sorcières : la puissance invaincue des femmes– Mona Cholet

L’auteure :

Mona Cholet est une journaliste et écrivaine suisse. Elle est actuellement journaliste au Monde diplomatique. Ses travaux portent principalement sur le féminisme, la condition des femmes, l’imaginaire social et politique dans lequel évolue la femme. Ses livres se lisent facilement et sont très bien documentés.

Résumé de Sorcières :

Mona Cholet commence son livre en parlant de la situation des femmes dites « sorcières » depuis la Renaissance. Elle y raconte l’évolution de la perception de la femme comme sorcière jusqu’à aujourd’hui. Mona Cholet revient sur trois préjugés qui perdurent dans notre société actuelle sur les femmes : la femme indépendante, la femme sans enfant, et la vieille femme.

Mon avis :

Le travail qu’a fait Mona Cholet pour écrire ce livre est incroyable ! Il se réfère à la Renaissance autant qu’à aujourd’hui pour expliquer la vision des femmes qu’à la société. Il permet de comprendre d’où viennent certains préjugés. Il revient sur les représentations que nous avons des femmes à tous les âges. C’est un livre très agréable à lire et qui apporte beaucoup d’informations !

Le site historique du Banc de pêche de Paspébiac

J’avais vraiment envie d’écrire un article sur ce site, car, comme je l’ai mentionné dans mon article sur mon itinéraire en Gaspésie, c’est vraiment un lieu qui m’a transporté dans un autre monde.

Les bâtiments sont très bien conservés, et justes à côté d’une nouvelle industrie de pêche. On reste donc bien dans l’ambiance !

Ensuite, dans chaque pièce, un animateur est présent pour nous raconter ce qui s’y faisait autrefois. Certains étaient déguisés, d’autres comme le forgeron travaillent encore.

La première pièce dans laquelle je suis allée est le magasin général. Tout y est replacé comme avant, et nous y visionnons un film très émouvant.

Ensuite, je suis entrée dans l’entrepôt le Boutillier. Il est reconnu en Amérique du Nord comme étant le plus gros bâtiment de structure de bois, construit entre 1845 et 1850. Ce bâtiment servait à l’entreposage et au séchage du poisson. L’exposition que j’ai pu voir portait sur les réactions après l’incendie de 1964, qui a été catastrophique autant du point de vue humain que matériel. J’ai pu y écouter de nombreux témoignages de personnes qui travaillaient sur ce site de pêche et qui ont vécu ce feu.

Je suis ensuite partie voir la charpenterie. Elle aurait été construite au milieu du 19e siècle.

Enfin, j’ai visité la forge et la tonnellerie. La forge a eu différentes utilisations avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui. D’abord, elle a été utilisée comme entrepôt pour des poulies et du cordage, ensuite, elle a servi de cuisine et de dortoir pour les travailleurs et aujourd’hui, une forge y a été reconstituée. La tonnellerie a d’abord servi à fabriquer des poulies puis est devenue une cuisine et un dortoir. Aujourd’hui quand on visite ce bâtiment, on y apprend les techniques traditionnelles de fabrication des barils et des tonneaux.

Parc National Forillon

Lors de mon voyage en Gaspésie, je me suis arrêtée au Parc National Forillon. J’avais prévu d’y rester deux jours, mais j’ai finalement changé d’avis quand un des sentiers que je souhaitais faire en une journée était fermé.

Je suis d’abord allée au sentier de la Chute. Très facile, il ne fait qu’un kilomètre et est très bien aménagé. Il amène à une jolie cascade de 17 mètres. Le tour fait une boucle et dure entre 30 et 45 minutes.

Je suis arrivée dans la matinée au Parc Forillon. J’ai mangé sur la plage de Petit-Gaspé. Je souhaitais faire le sentier des Graves, pour aller jusqu’au cap Gaspé ou, autrement dit, le bout du monde. Cependant, le sentier était fermé pour restauration donc je n’ai fait que le début du sentier (les 700 premiers mètres).

J’ai donc décidé de faire le sentier du Mont-Saint-Alban. Je suis partie du Cap-Bon-Ami et j’ai fait le tour du Mont. La randonnée est de 7,8 km et dure entre 3 h et 4 h. Parc Canada compte 1 h pour monter jusqu’à la Tour d’Observation, mais je n’ai mis que 25 minutes. En revanche, il est vrai que la montée est difficile. Les paysages sont à couper le souffle !!!

Les randonnées dans ce parc sont vraiment impressionnantes ! Les paysages sont vraiment magnifiques. C’est définitivement un de mes parcs favoris au Québec !

Le soir, j’ai campé dans le parc, secteur des Rosiers. C’est un des meilleurs campings dans lesquels je suis allée au niveau du confort. L’emplacement était grand et délimité par des haies et des arbres. J’étais donc bien isolée des autres campeurs. Ensuite, les sanitaires étaient très grands et propres. Il y a aussi une salle chauffée, avec un feu, où l’on peut rester quand il pleut ou qu’il fait froid.

Parc National de la Mauricie

Je pars de Montréal tôt le matin, pour aller aux chutes Waber, au Parc de la Mauricie. Le Parc est vraiment grand et propose plein d’activités avec des paysages incroyables !

Pour aller aux chutes Waber, je suis allée en voiture jusqu’au secteur Wapizagonke. C’est à partir de ce point que j’ai loué un canot.

Je pars donc traverser le premier bassin du lac Wapizagonke. Les vents sont très forts et à contresens. Parfois, je rame juste pour éviter de reculer, ce qui me fait rester sur place pendant une rafale. L’aller est donc très long. Pour continuer vers le deuxième bassin du lac, il faut passer des barrages de castors. Ici, je dois descendre du canot, car l’eau est très peu profonde. L’endroit est vraiment joli. On passe sous la végétation dans une sorte de petite rivière. Lors de la traversée du deuxième lac, il y a toujours autant de vent. La traversée en canot est de 9,2 km aller-retour. Cependant au retour, j’ai vraiment été beaucoup plus vite : j’ai mis environ 1 h 30 à traverser les deux bassins du lac alors qu’il n’y avait plus de vent.

Ensuite, je débute la randonnée vers les chutes Waber. Le circuit fait une boucle de 7,9 km. Cependant, il était déjà assez tard, donc j’ai fait l’aller-retour par le même chemin. Il faut prévoir entre 6h et 8h pour faire tout le parcours (canot et randonnée).

Les chutes sont magnifiques. D’en haut, on ne se rend pas compte de la taille de la chute et de l’autre cascade à droite. Comme je suis arrivée au départ de la randonnée vers les chutes aux alentours de 16 h, quand j’y suis arrivée, il n’y avait personne ! C’était très impressionnant !

C’est une randonnée que je conseille vraiment si vous venez visiter le Parc National de la Mauricie ! Elle est classée comme étant intermédiaire, mais en prenant son temps, je pense qu’elle est accessible à tous les niveaux.

Le parc régional de la seigneurie-du lac-Matapédia

C’est au parc régional de la seigneurie du lac Matapédia que j’ai fait ma première randonnée en Gaspésie. Ce n’est pas le parc le plus connu, mais il vaut vraiment la peine ! J’ai croisé très peu de monde, les paysages étaient sublimes et j’ai pu terminer ma journée sur une petite plage sans personne ! En plus, l’entrée au parc est gratuite ! Vous pouvez y accéder par Amqui ou par Sayabec.

Vous pourrez trouver les renseignements sur le parc aux Bureaux d’accueil touristique d’Amqui et de Causapscal. À tous les stationnements dans le parc, il y a des plans disponibles avec la liste des randonnées possibles.

Ma première randonnée fut dans le secteur Chalet à Soucy. Le sentier se nomme Les Crêtes, fait 3.8km aller-retour et est classé comme difficile. En effet, les montées sont parfois très raides, mais la vue en haut récompense tous les efforts ! C’était merveilleux !

Comme il était encore tôt dans l’après-midi, j’ai décidé de continuer avec la randonnée Le Promontoire. Elle se situe dans le secteur Pointe Fine, fait 1.4km et est classée comme étant facile. En effet, le chemin est très plat (mais non accessible aux poussettes à la fin) et se termine par une petite montée afin d’arriver au promontoire. Le belvédère donne une vue magnifique sur le lac !

Six autres chemins de randonnée existent et trois sentiers sont aménagés pour le vélo de montagne, de niveau facile et intermédiaire.

Mon itinéraire en Gaspésie

J’ai passé 10 jours en Gaspésie fin juin 2020 à début juillet 2020. Comme il n’est pas recommandé de voyager hors du pays, j’en profite pour découvrir le Québec ! Je suis partie seule en camping. J’ai loué une voiture et j’ai fait toutes mes réservations à l’avance.

Étape 1. Trajet de Montréal à Québec (27 juin)

Pour ne pas avoir à trop conduire, j’ai préféré m’arrêter d’abord à Québec. J’ai passé la nuit chez une amie, avec qui j’ai appris à monter ma tente ! Puis le lendemain après-midi, je suis partie pour Saint-Fabien.

J’ai logé au Camping municipal (du 27 au 28 juin). Les terrains sont super, les sanitaires sont propres, et l’accueil est très bien. Cependant, on entend le bruit de la route, qui peut devenir assez désagréable quand on est à la recherche de calme. De plus, l’eau de la douche était froide.

Étape 2. Parc National du Bic et nuit au Lac Matapédia (28 juin)

Il était prévu que je visite le Parc National du Bic le 28 juin. Manque de chance : toute la journée, il y a eu de gros orages et beaucoup de pluie. J’ai donc décidé de partir directement vers le Lac Matapédia.

Afin de visiter quand même des choses et de ne pas rester à faire que de la route, je suis allée à Sainte Flavie, où il y avait une éclaircie quand je suis arrivée. Le village est très joli ! J’ai aussi visité le Centre d’Art Marcel Gagnon. Puis, j’ai continué par les Jardins de Métis.

Centre d’art Marcel Gagnon
Les jardins de Métis

Après les Jardins, je suis partie pour Amqui, ville où se situait mon camping (Camping municipal). Le soir, il faisait assez beau, le camping est vraiment beau et j’avais un emplacement juste au bord de l’eau !

Étape 3. Réserve faunique de Matane et Parc Régional de la Seigneurie du Lac Matapédia (29 juin)

Le 29 juin, je prévois d’abord d’aller à la Réserve faunique de Matane. Elle est vraiment grande donc j’y suis en une heure de route même si je ne suis pas à côté de Matane. J’ai trouvé, sur Facebook, une randonnée superbe ! Manque de chance, quand j’arrive au centre d’accueil, on me dit qu’il faut traverser toute la réserve pour y aller, et que dans le secteur où je suis il n’y a pas vraiment de randonnée.

L’après-midi, je suis donc allée au Parc Régional de la Seigneurie du Lac Matapédia ! J’ai adoré, les paysages étaient magnifiques !

Parc Régional de la Seigneurie du Lac Matapédia

Étape 3. Direction Caplan, dans la Baie-des-Chaleurs (30 juin)

Je pars d’Amqui, je visite de nombreux villages sur la route, jusqu’à arriver chez une amie et passer la nuit à Caplan.

Dans un premier temps, je souhaitais faire un arrêt au lieu historique de la bataille de Ristigouche. Mais, à cause de la COVID, le site était encore fermé. J’ai donc continué ma route jusqu’à Carleton-sur-Mer. Je suis montée au mont Saint-Joseph. Il y a de nombreuses randonnées à faire et la vue depuis le sommet est superbe. Enfin, je n’ai pas pu la voir comme le sommet était sous les nuages…

Mont Saint-Joseph
Caplan

Étape 4. Arrivée à Percé (1er juillet)

Je pars de Caplan tôt le matin et je commence ma journée par la visite du musée acadien de Québec. L’exposition permanente est vraiment bien ! J’ai pu apprendre beaucoup de choses sur les Acadiens, que je ne connaissais que de nom avant d’entrer dans ce musée. Ensuite, je me suis arrêtée visiter le site historique du Banc-de-Pêche-de-Paspébiac à Paspébiac. C’était vraiment génial, les visites sont interactives, un guide spécialiste dans son domaine nous présente quel était son travail et à quoi servait les outils ou objets exposés à l’époque où des complexes de pêches se sont approprié le commerce de la morue (1783 et 1838). L’étape suivante fut L’Anse-à-Beaufils. J’y ai visité le Magasin Général Historique authentique de 1928. La visite était géniale. Le personnel se transforme en acteur de théâtre et met en scène la vie quotidienne du magasin et des familles de pêcheurs. On est complètement emporté dans une autre époque !

Site historique du Banc-de-Pêche-de-Paspébiac à Paspébiac
Magasin Général Historique authentique de 1928

En fin d’après-midi, j’arrive au camping à Percé. Je loge au camping du Géoparc. Les douches sont payantes, le camping est très grand et bien placé au centre de la ville. Pour finir cette belle journée, je suis partie marcher jusqu’au belvédère du Mont-Joli, qui donne une vue impressionnante sur le rocher Percé.

Percé

Étape 6. Percé (2 juillet)

Le matin, il pleuvait énormément, je suis donc restée dans ma tente en lisant un livre. En fin d’après-midi, quand le soleil est réapparu, je suis montée au mont Saint-Anne. Le chemin est parsemé de belvédères depuis lesquels on a des vues magnifiques sur la mer, la ville et le rocher.

Mont Saint-Anne

Étape 7. L’île de Bonaventure (3 juillet)

Moment que j’attendais depuis longtemps : aller sur l’île de Bonaventure et observer les fous de Bassan. C’était incroyable !!! Les billets sont à acheter à une des deux compagnies présentes dans le centre de Percé et l’embarquement se fait à L’Anse-à-Beaufils. Le bateau est à 35 $ aller-retour et il faut ajouter le prix d’entrée du parc (8,50 $). J’y ai passé la journée et j’ai vraiment adoré !

Les Fous de Bassan

Étape 8. Parc National de Forillon (4 juillet)

Avant d’arriver à Gaspé, depuis Percé, le sentier de la rivière aux Émeraudes est un incontournable. Cependant, il est fermé en 2020, je n’ai donc pas pu le visiter.

Je suis donc allée directement au Parc Forillon. Cette visite a été un vrai coup de cœur, et ce parc est l’un de mes favoris au Québec ! J’y suis restée une journée et j’ai eu le temps de faire les randonnées que je souhaitais puisque, malheureusement, celle du Cap Gaspé était fermée.

J’ai passé la nuit au camping du parc, secteur des rosiers. Le camping est super calme, les emplacements sont entourés de grandes haies, ce qui laisse beaucoup d’intimité et les sanitaires étaient tout neufs !

Étape 9. Voyage jusqu’au Parc National de la Gaspésie (5 juillet) et Parc de la Gaspésie (6 et 7 juillet)

Je commence ma journée par la visite du phare de Cap-des-Rosiers. Je n’ai pu le voir que de l’extérieur puisque l’intérieur était fermé à cause de la COVID. J’ai ensuite visité le manoir Le Boutillier, situé à L’Anse-au-Griffon. La visite était aussi théâtralisée. Puis, j’ai continué par la découverte du phare de Pointe-à-la-Renommée. La guide était passionnée par ce qu’elle expliquait, on est transportés par ses paroles et on croit revivre l’invention de la TSF de Marconi et la vie de la famille gardienne du phare.

J’arrive en fin de journée au Parc de la Gaspésie. Je dors au camping secteur Jacques Cartier. Le camping est vraiment bien, en revanche il n’y a pas d’eau potable. De plus, c’est un très bon choix de secteur quand on a pour objectif de faire l’ascension du mont Jacques Cartier, mais il faut faire environ 40 minutes de routes avant de rejoindre les autres secteurs de randonnée. J’y ai passé deux jours et j’aurais bien aimé rester un troisième pour continuer !

Phare de Cap-des-Rosiers
Phare de Pointe-à-la-Renommée

Étape 10. Parc National du Bic (8, 9, 10 juillet) 

Je retourne au camping municipal de Saint Fabien pour aller au Parc National du Bic, que je n’avais pas pu faire le premier jour du voyage à cause de la pluie. Cette fois, j’ai eu grand soleil et très chaud pendant deux jours ! Le 8 juillet, j’ai plutôt fait le trajet jusqu’à Saint Fabien. Mais j’ai enchaîné les kilomètres et les paysages les deux jours suivants ! Ce parc, avec Forillon, sont mes favoris au Québec !!!

Étape 10. Parc National du lac-Témiscouata (11 juillet)

Après mon deuxième jour de randonnée au Parc du Bic, je suis partie au Parc National de Témiscouata. Le trajet m’a paru assez long. Pour dormir, je suis restée au camping marina Témiscouata-sur-le-Lac. Je n’ai pas particulièrement aimé ce camping. J’étais la seule tente du camping, donc j’avais un emplacement isolé des autres, qui pour beaucoup, étaient là pour la saison en camping-car. Le point fort du camping c’est que mon emplacement était au bord de l’eau et qu’il y a une petite plage, très agréable, d’où j’ai pu observer le coucher de soleil.

Le 11 juillet, je suis partie faire du canot pendant quatre heures sur le lac. C’était vraiment magique ! Et quatre heures de canot étaient le temps parfait pour aller un peu loin, admirer le paysage, et prendre des pauses.

L’après-midi, je suis partie à Rivière-du-Loup pour visiter le Bas-Saint-Laurent avant de retourner à Québec. Ce soir-là, j’ai dormi au camping municipal de la Pointe. Il était complet donc il y avait vraiment beaucoup de monde partout. Mais l’emplacement était agréable avec un endroit délimité pour la tente et le reste du terrain avec de l’herbe.

Étape 11. Visite du Bas-Saint-Laurent et retour à Québec

Le matin, je pars visiter le manoir seigneurial Fraser. La visite était théâtralisée. Le mobilier est aussi d’origine et placé de la même façon que lorsque les Fraser y vivaient.

Ensuite, je suis allée visiter le village de Kamouraska. J’ai adoré, il est très beau ! Il est d’ailleurs membre de l’association des plus beaux villages du Québec ! J’ai pris mon repas dans un restaurant au centre-ville afin de goûter aux spécialités de la région.

Enfin, avant de prendre l’autoroute, j’ai terminé mes visites par le Moulin à farine de la Seigneurie des Aulnaies. Trois endroits sont à visiter : les jardins (que je n’ai pas trouvés exceptionnels), le manoir (où la visite est une fois de plus théâtralisée) et le moulin à farine (où deux meuniers, qui fabriquent encore la farine « à l’ancienne » présentent le processus de fabrication en direct).

Mon matériel de camping au Canada

Cet été, pour profiter au mieux de mes vacances et de la nature, j’ai décidé de me remettre au camping ! Je pense aussi que c’est la meilleure solution pour déconnecter, pour se replonger dans l’instant présent et profiter du calme. De plus, en tant d’épidémie de COVID-19, c’est une bonne idée pour rester isolée des autres et avoir moins de risque d’être contaminée.

Je me suis renseignée sur des groupes de randonneurs au Québec sur Facebook afin de connaitre le bon matériel à avoir. Après avoir eu l’avis de plusieurs personnes, j’ai donc fait mon premier achat : une tente ! J’ai choisi la ELIXIR 2 de chez MSR (319,99 $ à la Cordée). C’est une tente légère, qui se monte et se démontre très facilement, et la bâche de sol était fournie. J’ai préféré prendre une tente pour deux personnes afin d’avoir un plus grand espace et la place d’y mettre mon sac à dos. Après deux semaines de vacances sous la pluie, je ne peux que valider l’étanchéité de la tente ! Elle est vraiment spacieuse pour une seule personne. Seul problème, la fermeture éclair d’une des deux portes s’est cassée dès la deuxième utilisation.

Tente de randonnée Elixir 2 personnes de MSR | MEC

Ensuite, j’ai acheté un matelas (La Cordée, 59,99 $). J’en voulais un autogonflant, donc juste avec cette condition, il restait déjà peu de choix. Par contre, il est assez épais (5 cm). J’ai bien vraiment bien dormi . J’ai eu un peu mal au dos après avoir dormi 15 jours consécutifs dessus, mais il reste confortable. Il se repli très facilement et je n’ai pas eu de mal à le rentrer dans sa pochette (contrairement à d’autres matelas). Il faut aussi penser à le regonfler tous les deux jours pour qu’il garde son confort.

Matelas de sol La Cordée | Magasins de plein air, sport, vélo et ...

J’ai acheté un sac de couchage (La Cordée, Sawthooth, 308 $) fait pour 3 saisons comme je suis assez frileuse. Il en existe des biens moins chers, mais j’ai eu celui-là à -30 % et je souhaitais avoir quelque chose qui allait assez dans les basses températures pour avoir le plus de confort possible en cas de mauvais temps ou de froid. J’ai vraiment fait un bon choix, car il est confortable et chaud ! J’ai passé une nuit à 9 °C et avec un pyjama chaud, c’était très confortable.

Les accessoires de la tente

J’ai hésité à acheter un maillet (Décathlon) pour planter les piquets, finalement, ce fut vraiment une bonne idée ! La plupart des emplacements de camping que j’ai eu étaient dans du gravier et non de la terre, donc pour planter les piquets c’était assez difficile à la main.

J’ai aussi acheté une corde à linge (Dollarama, 1.50$), car je me suis dit qu’une corde peut toujours être utile et qu’en plus je pars pour deux semaines donc pour faire sécher des affaires après une averse ou sécher le linge, c’était pratique. J’ai aussi acheté une lampe (Dollarama, 4$) et des débarbouillettes (Dollarama, 2.50$ pour 3)

Autre indispensable : les gouttes pour traiter l’eau (La Cordée, Pristine, 22.99$). Dans certains campings, l’eau n’est pas potable, donc il faut absolument avoir avec soi un système de traitement de l’eau. Les gouttes permettent d’éliminer des bactéries beaucoup plus petites par rapport à un traitement par filtre. Elles sont aussi très pratiques pour les longues randonnées, quand on n’a plus d’eau, on peut désinfecter celle d’une rivière.

Pour manger, j’ai pris un petit réchaud (La Cordée, MSR, 23.99$) au propane, et un kit de vaisselle de camping : une casserole, un bol et un ustensile qui fait à la fois fourchette, cuillère et couteau (Décathlon, environ 21$). Pour avoir un meilleur couteau, j’ai aussi pris un opinel. Cet ensemble est tout petit, mais super pratique ! J’ai pu faire des pique-niques à la plage sans avoir à porter beaucoup de choses !

La trousse de secours

Pour les premiers soins, j’ai pris des pansements, des compresses, un désinfectant, et un tire-tique. Au niveau des médicaments, j’ai pris des antidouleurs, une crème apaisante pour les piqûres et l’essentiel contre le mal de tête et de ventre.

Ne rien oublier

Pour ne rien oublier, je me suis aidé de deux listes de matériel de camping. J’ai coché au fur et à mesure ce que j’achète puis une dernière fois quand j’ai préparé toutes mes affaires !

Le Mont Saint-Bruno

Premier jour de réouverture des parcs de la SEPAQ depuis le début de l’épidémie. Excellente nouvelle puisqu’il fait très beau en ce moment. Je pars donc marcher une demie journée au Mont Saint-Bruno.

J’ai préparé ma randonnée à l’aide de la carte fournie par la SEPAQ. Je choisis de faire le Sentier des lacs. Pour ma première randonnée au Mont Saint-Bruno, c’est le sentier qui me fait le plus envie, afin de pouvoir découvrir tous les lacs. Il dure 2 h, et fait 8,8 km. J’ai croisé des cerfs de Virginie, un renard, des crapauds, un rat musqué, des oies sauvages !!!  

Le Mont étant proche de Montréal il y avait pas mal de monde, mais les autres randonneurs étaient très respectueux des règles de distanciation sociale.

Passage dans la forêt

Pourquoi je ne veux plus aller faire mes courses au supermarché ?

Faire mes courses au supermarché était quelque chose de mécanique pour moi, je ne réfléchissais pas vraiment et pour économiser du temps, j’allais au plus proche de chez moi. Ayant une conscience environnementale assez forte, je ne prenais pas de sac en plastique, évitais les aliments suremballés et préférais acheter uniquement les matières premières pour ensuite tout cuisiner moi-même.

Et puis j’en ai eu marre de croiser des gens dans les allées, faire la queue à la caisse, remplir mon caddie automatiquement. Et surtout, j’en ai eu marre des fruits et légumes qui n’ont pas de goût, qui pourrissent alors qu’ils n’ont même pas eu le temps de mûrir…

Loco Verdun et fruiterie

Alors en arrivant à Montréal j’ai décidé de consommer autrement puisque plusieurs petits magasins proposent des alternatives zéro déchet et locales. L’épicerie la plus proche de chez moi est Loco Verdun. Il n’y a pas une grande diversité de fruits et de légumes donc je complète en achetant dans une petite fruiterie. Et les aliments sont de bonnes qualités : ils ont du goût et ne pourrissent pas sans avoir mûri.

Loco Verdun propose une partie fruits et légumes ; produits ménagers ; salle de bains, et épicerie. Une des choses que j’ai vraiment appréciées est que si tu n’as pas de bocal chez toi, tu peux en prendre un chez eux, et ils sont consignés pour 1 $. J’ai vraiment aimé les épices : vendue habituellement dans des sachets ou pots en plastique, Loco Verdun propose de tout petits pots en verre. Et en plus, elles sont un goût vraiment prononcé ! C’est comme si j’avais pu aller cueillir mon thym dans la garrigue française. Ils vendent aussi des tablettes de chocolat à emballer dans un sachet en papier, des œufs, du beurre… J’ai eu l’occasion de goûter une pâte à tartiner hors du commun !!! Super bon, zéro déchet, car vendue dans un pot consigné, et fait à moins de 5 km de chez moi !

Sur chaque produit des étiquettes indiquent si le produit est zéro déchet (complètement ou partiellement), sa provenance, s’il est québécois, s’il est biologique… Autant d’indications qui permettent de faire ses courses en sachant ce que l’on achète !

La différence de déchets entre mon petit pot en verre et les épices du supermarché

Et dernier point que j’ai bien aimé dans cette épicerie, c’est la sympathie du personnel. C’était la première fois que j’allais seule dans une épicerie en vrac, et ils m’ont vraiment bien aidé. Ils m’ont aussi expliqué comment ils procèdent pour acheter leurs produits et s’assurer qu’ils produisent le moins de déchet possible. Et je me suis rendu compte que leur concept reposait sur des valeurs qui leur tiennent à cœur et qu’ils ne bafouent pas pour faire plus de vente.

Et enfin, réponse à une question que beaucoup se posent, est-ce que faire ses courses dans une épicerie zéro déchet coûte plus cher qu’aller dans un supermarché ? Honnêtement, je dirais que oui. Cependant, j’achète en plus petite quantité, uniquement ce dont j’ai besoin pour les recettes de ma semaine. Comme ça, je peux varier plus souvent mes plats et je jette beaucoup moins de nourriture. Cela me prend aussi un peu plus de temps, car les épiceries zéro déchet sont bien moins courantes que les supermarchés, il n’y en a donc pas juste à côté de chez moi. De plus, je réfléchis beaucoup plus à la quantité que je vais prendre, à la nécessité d’acheter tel ingrédient…

Ainsi, se lancer dans le zéro déchet est plutôt facile et agréable ! Mais je continue à aller au supermarché pour acheter quelques produits que je ne trouve pas dans ces épiceries. Je ne recherche pas à être parfaitement zéro déchet, juste à faire du mieux que je peux, et je pense que c’est en se donnant de petits objectifs pour soi que l’on peut faire avancer les choses.